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Découvrez Fougères

Découvrir Fougères

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Le patrimoine de Fougères : mémoire d’un passé mouvementé.

Du haut des remparts de Fougères, on domine un pays constellé de châteaux. Souvent lié à l’histoire révolutionnaire, le récit de leurs vieilles pierres permet de mieux saisir l’âme du pays.

Autre lieu, autres ambiances : St-Brice -en-Coglès et ses deux remarquables châteaux. En direction de la Selle-en-Coglès, se dresse le château du Rocher Portail. Splendeur du style Louis XIII, il se compose de trois corps de bâtiments. Quatre pavillons se tiennent aux angles,baignés des eaux de l’étang. Figurant majestueux, il apparaît en 1946 dans le fim « Les Chouans », réalisé par Henri Calef avec l’acteur Jean Maris.

Le Château de la Motte se trouve quant à lui à la lisière du bois du même nom. Haut lieu de la conjuration bretonne et de la Chouannerie, l’édifice actuel, avec ses quatre pavillons, illustre à merveille le style architectural du XVII eme siècle. Remarquez la très belle entrée fortifiée et la chapelle ou se maria le marquis Armand Tuffin de la Rouérie au retour de la guerre d’indépendance des Etats-Unis..

Jardin du parc de Fougères

Restez sur les traces du « Colonel Armand » en reliant la petit commune de St-Ouen-la-Rouërie. Aujourd’hui si paisible, son château résonna pourtant des cris de la Conjuration qu’il dirigea aux heures sombres de la Révolution. La belle construction classique du XVIIème conserve son parc un tulipier rapporté de Virginie, témoignage de l’histoire américaine du marquis.

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Marquis de la ROUERIE (1751 -1793)

Armand Tuffin, mit son épée au service de la jeune république américaine et se couvrit de gloire. Rentré en France, il fonda le mouvement de la Conjuration Bretonne afin de sauver Louis XVI. Trahi par l’un de ses amis, il mourut d’épuisement au château de la Guyomarais et sera décapité post-mortem. Une statue de bronze à son effigie occupe le square des fusillés près de la place Aristide Briand à Fougères.

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Aimé Piquet du BOIS-GUY (1776 – 1839)

Acclamé à 17 ans pour mener l’insurrection royaliste dans la région de Fougères, ce jeune noble rejoignit l’armée vendéeen de Talmont et, avec ses troupes, mit en fuite des contingents de Républicaines. En Novembre 1793, il participa à la prise de Fougères et , avec entêtement, mena ses Chouans à la lutte jusqu’en 1800. Pendant la Restauration, il fut nommé Général par Louis XVIII.

A Saint-Aubin-du-Cormier, rendez-vous devant les ruines du Château… Elles rappellent un évènement important de la destinée de la Bretagne. Au cours de la bataille du 28 Juillet 1488, l’armée du roi Charles VIII, mené par La Trémoille, terrassa les Bretons sur la lande de la Rencontre et assiégea la ville de Saint-Aubin-du-Cormier. Le château, qui illustrait la puissance du duc François II, fut alors détruit. N’est plus visible aujourd’hui que le donjon.

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Angèle VANNIER (1917-1980)

Devenue aveugle à l’âge de 21 ans, la jeune femme se lança dans la poésie. Ses talents littéraires lui valurent d’être remarquée par Aristide Briand lui-même et de livrer à Edith Piaf les paroles de nombreuses de ses chansons. Elle finira ses jours à Bazouges-la-Pérouse

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Général d’Empire de la RIBOISERIE (1759-1812)

Jadis propriétaire du château de Monthorin, ce natif de Fougères fut condisciple de Bonaparte à l’école d’artillerie, général et baron d’Empire. Commandant en chef de l’artillerie de la Grande Armée, il joua un rôle décisif à Austerlitz, Iéna, Wagram et Dantzig. Son corps est inhumé aux Invalides mais son soeur est abrité dans la chapelle de sa propriété de Louvigné-du-Désert. A fougères, une place porte son nom et en 1893, sa statue équestre, réalisée par Récipon, fut placée sur un monumental socle en granit.

Gilles RUELLAN (1560-1627)

Né à Antrain, ce petit commis au service d’un marchand de toiles connut une promotion fulgurante. Pendant les guerres de religion, il amassa une fortune colossale grâce au commerce des armes, puis du sel, ce qui lui permit de racheter plusieurs châteaux, notamment le Rocher de Portail, Monthorin et la Ballue. Il finacça de ses dniers non seulement la restauration, mais le plus souvent leur transformation complète. Devenu fermier des impôts, il fut anobli par Henri IV.

Après ce retour aux sources de l’histoire bretonne, poursuivez votre périple par un passage à St-Hilaire-des-Landes. A la sortie du bourg, se trouve le château de la Haye qui témoigne d’un passé très ancien. Appartenant à la même famille depuis 1093, sa chapelle, qui abrite une Vierge à l’enfant de style flamand du XVème siècle, n’en est pas le moindre des joyaux…

Pas de découverte du pays fougerais sans passer par Bazouges-la-Pérouse ! La maison seigneuriale de la paroisse était jadis le Château de la Ballue. Il fut érigé en marquisat en 1622 et exerçait à Bazouges-la-Pérouse un droit de haute justice. Et puisque vous êtes dans la commune, faites un détour dans la rue du Châtelet. C’est dans cette belle demeure cossue du N° 29 que la poétesse Angèle Vannier choisit de vivre ses dernières années…

Tout près d’Antrain, sur la route de Tremblay, admiez le château de Bonnefontaine. Construit au XVI ème siècle, il est agrandi au XIXème dans un esprit romantique. En vous promenant dans les allées du parc, vous pourrez à loisir détailler le mélange de styles Renaissance et Néo-Gothique.

Près de Saint-Rémy-du-Plain, l’actuelle demeure de la Haie d’Irée renconstruite au début du XVIIIème sicèle, est situé dans un très beau parc conservant des vestiges de l’ancien château. Le site abrita pendant près d’un siècle une verrerie royale dont une partie vient d’être restaurée.
En empruntant le sentier de randonnée de Louvigné-du-Désert, vous pouvez découvrir le manoir de la Morinais. Construit en grand appareil de granit local, cette demeure date du XVème siècle. Elle fut la résidence du Connétable de France Bertrand Du Guesclin qui y soutint un siège face aux anglais.

Enfin, dans la même commune, construit au XVIIème siècle, le château de Monthorin; la demeure se distingue dans sa construction par l’alternance de granit et de brique, selon la mode de la place des Vosges à Paris. Les deux matériaux juxtaposés se créent un jeu de couleurs assez inattendu en Bretagne. Cette particularité vaut au château d’être inscrit aux Monuments Historiques.

Fougères : chaque rue, une page d’histoire… (1)

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Pour aborder la découverte du riche patrimoine de Fougères, profitez du Jardin Public qui surplombe la vielle ville. D’un regard, vous embrassez château, quartier médiéval et campagne environnante. Ce panorama impressionnant suscita jadis l’admiration de célèbres écrivains : Chateaubriand, Hugo, Balzac et quelques autres…

Sur les traces de ces illustres personnages, attardez-vous dans la ville haute. Développée parallèlement à l’essor de la population, elle présente l’intérêt de voir se répondre architecture et histoire. Ainsi, de terribles incendies ravagèrent au XVIIIème siècle l’intra-muros et les maisons à colombages de la rue Nationale durent laisser place à de superbes demeures de granit, élevées par les familles nobles de la région. La composition de la population en fut sensiblement modifiée et apparut une étonnante mixité sociale.

Danjou de la Garenne au N°32. Ce dernier fut construit à l’emplacement de l’hôtel de Farcy, résidence de Julie de Farcy, qui accueillait régulièrement son illustre frère Chateaubriand.

Ce grand maître de la littérature a laissé son nom à l’ancienne rue de l’Aumaillerie (marché des bêtes à cornes). Cette rue Chateaubriand présente elle aussi de remarquables contructions du XVIIIème siècle, comme l’Hôtel de Marigny au N°18 et l’hôtel de Québriac au N°5 de la rue Lesueur qui la prolonge.

Fougères : chaque rue, une page d’histoire… (2)

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Serré contre l’office de tourisme se dresse un éclatant édifice de style italien : le théâtre. Largement inspiré de celui d’Angers, il fut aménagé par l’architecte fougerais Laloy, sur les bases de l’ancienne « cohue à chair » (halles aux viandes). Son rideau se releva pour la première fois en 1886, suscitant très vite un engouement considérable pour les spectacles de divertissements. Récemment, fut donnée au théâtre rénové l’appellation de Théâtre Victor Hugo. L’écrivain était en effet venu découvrir la ville en compagnie de sa fidèle égérie fougeraise, Juliette Drouet.

À côté de l’église salle Léonard, découvrez l’hôtel de ville, son ancienne porte renaissance et sa salle voûtée. S’il présente de très beaux détails architecturaux, il constitue surtout le symbole des libertés communales. Fougères bénéficia ainsi de l’indépendance politique et du droit de justice, comme l’illustre son Tribunal, situé sur la place piétonne Aristide Briand. Inscrit aux « Monuments historiques », cet Hôtel de la Belinaye est aussi la maison natale du marquis de la Rouërie.

De la place Guéhenno, ne manquait pas de lever les yeux vers le beffroi. Type d’édifice très rare en Bretagne ( on n’en compte que 2), la tour octogonale de granit est le symbole de la vitalité artisanale et commerciale de Fougères. Erigée en 1397 par les bourgeois fougerais, ça cloche un rythme la vie de la cité depuis plus de six siècles !

En dehors des remparts, dans les faubourgs, s’installent au XVIIème siècle des communautés religieuses. Vous pourrez admirer le couvent des urbanistes, bel exemple d’architecture classique du XVIIèem sièle. L’émergence du quartier de Bonabry correspond à l’expansion de la mono-industrie de la chaussure durant la Révolution Industrielle. Sa construction ont permis la cohabitation des manufactures et de l’habitat des ouvriers. Parmi cette manne de travailleurs, on compta jadis un célèbre personnage de la cité : Jean Ghéhénno.

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Jean Guéhénno:(1890-1978)

Issus du milieu ouvrier de la chaussure, il réussit étonnamment cette gageure de devenir universitaire, inspecteur général de l’instruction publique, romancier, critique, essayiste, journaliste et académicien. Parmi ses nombreux ouvrages, Changer la vie et Le Journal d’un homme de 40 ans sont un écho de la vie fougeraise du début du XXème siècle.

Le développement économique de Fougères trouve ses origines des siècles auparavant sur les rives du Nançon. En effet, la rivière, coulant au creux des collines, permis l’installation de drapiers, teinturiers et tanneurs. Les quatre Moulins de la tranchée que vous pouvez encore voir au pied du château témoigne de cette époque.
Ce sont surtout les étoffes écarlates, de renommée internationale, qui mirent à l’honneur les artisans de la ville. Néanmoins, la fabrication d’objets en étain, les « pintes », a laissé son nom à la fameuse rue de la Pinterie. Pour revivre les riches heures de la cité moyenâgeuse, arpentez-la en longeant les remparts; empruntez la rue de la fourchette jusqu’à la vieille porte Notre-Dame; flanez ensuite sur la place du Marchix. Bordée de jolies maisons à pans de bois, elle abritait autrefois des marchés très fréquentés. Quant à la rue de Savigny, elle vous propose la plus ancienne maison de la ville.

Héritier de 1000 ans d’histoire, le château de Fougères veille toujours sur son îlot rocheux.Il ne fut pourtant au départ une citadelle de bois, détruite en 1166 par l’anglais Henri II Plantagenêt. Un nouveau château maçonné est alors construit par Raoul II, fixant les plans de la citadelle actuelle. L’évolution des techniques militaires renforcera son architecture pendant 4 siècles : aux murs crénelés, mâchicoulis et douves, viennent s’ajouter au XIIIème les grands de tours Mélusin et des Gobelins. Quand aux jumelles Raoul et Surienne, dont les murs sont épais de 7 m en leur base, elles sont deux des plus belles tours d’artillerie de la fin du Moyen Âge. Le château, tel qu’on le connaît aujourd’hui, est l’une des plus grandes forteresses médiévales d’Europe.

Plus d’informations, découvrez le site internet de l’Office de Tourisme de Fougères

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